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7.- Les élections présidentielles de 2002
Colombia Nueva
L’année 2001 commence avec une nouvelle qui surprend les Colombiens. Ingrid Betancourt publie en France son livre « La Rage au Cœur » dans lequel elle dénonce la classe politique colombienne et se fait passer pour celle qui peut sauver la Colombie de la corruption. Dans les pages antérieures, on a vu comment elle s’est mise toute la classe politique à dos, en critiquant vertement l’un ou l’autre de ses collègues de la Chambre des Représentants ou du Sénat de la République. On se demande si elle pensait, en publiant son livre à l’étranger, pouvoir récupérer un peu de crédibilité dans son pays ? C’est tout l’inverse qui s’est produit, mais elle a réussi à manipuler l’opinion publique française J902. Son livre l’a enfoncé dans son propre pays, car on la connaissait « petite folle et menteuse » J902. Il a aussi jeté le discrédit sur toute la Colombie et son Président Alvaro Uribe Vélez fraîchement élu. Celui-ci a été montré du doigt comme le plus grand criminel associé aux paramilitaires et aux narcotrafiquants. Un peu partout dans le monde, les Colombiens sont devenus indésirables J905, principalement en Europe où tout le monde ne jure que par Ingrid Betancourt. Après sa séquestration par les FARC, sa famille et les comités Ingrid Betancourt, principalement en France, ont continué de rejeter ce pays et ses gouvernants. L’ombre couvrira la Colombie pendant de longues années jusqu’au jour de sa libération par l’armée colombienne le 2 juillet 2008 dans l’opération Jaque. Le lendemain de sa libération, le Président Alvaro Uribe Vélez monte en flèche dans les sondages : de 80% qu’il a conservé pratiquement pendant six ans, il est monté à 91.42% V2072. Cependant, des journaux suisses vont annoncer que la libération était une mascarade, que certains pays, dont la France, ont payé aux FARC des millions de dollars. Certains députés de l’assemblée vénézuélienne ont considéré que la libération du 2 juillet était un acte de bienveillance des FARC et que l’opération Jaque n’était qu’une mise en scène du gouvernement colombien. Le 11 janvier 2008, à l’initiative du Président Hugo Chávez, cette assemblée avait approuvé une résolution reconnaissant le statut de belligérants aux FARC. Chávez avait affirmé que les FARC n’étaient pas des terroristes et il demandait que les pays du monde les retirent de la liste des terroristes. Le 6 juillet 2008, la même assemblée se réjouissait du « geste humanitaire des FARC ». Les députés Tomas Sanchez et, celle qui se nomme guérillera, Iri Varela, considèrent que c’est un outrage à la vérité que de prétendre que les militaires colombiens ont libéré les otages V2073.
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Ci-dessous, vous trouverez toute la bibliographie qui a été nécessaire pour la réalisation de l'ouvrage "Ingrid Betancourt. Une famille Colombienne dans les rouages de la politique française."
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