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La scandaleuse

La scandaleuse, le vrai visage d'Ingrid sort à la face du mondeDeux ans près sa libération, Ingrid Betancourt s'en prend à l'état Colombien et réclame près de 10 millions de dollars US de dédommagement suite à sa détention. Face à une telle nouvelle l'opinion publique et le gouvernement s'offusquent. Ingrid retourne alors sa veste et prétexte qu'il s'agit de fonds pour une Fondation...mais cette fondation n'est qu'un leurre.Un événement de plus qui a fait scandale en Colombie...

La scandaleuse, le vrai visage d’Ingrid sort à la face du mondeLe 9 juillet 2010 les journaux colombiens dénoncent les demandes d’Ingrid Betancourt et celle de sa mère Yolanda Pulecio, de sa soeur Astrid Betancourt et de ses deux enfants Mélanie et Laurence. Ils dénoncent les fortes sommes demandées à l’état colombien. Ces deux demandes sont répertoriées, au Ministère de la Défense, sous les références C-36417 et C-36418.Les demandes ont été faites au nom d’Ingrid Betancourt et de sa famille et non pour une quelconque Fondation ni pour les autres co-otages. Il n’y a pas une déformation quelconque de la vérité, de la part des journaux colombiens, comme Ingrid Betancourt le prétend en France le 29 juillet 2010.Le 1 juillet 2010, Ingrid et sa fille Mélanie sont à Bogota pour fêter, le lendemain, le deuxième anniversaire de l’opération Jaque qui a permis la libération d’Ingrid, des trois nord-américains et de 11 soldats et policiers retenus par les FARC. Une réunion avec le haut commandement militaire, le général Fredy Padilla de Léon entre autres, se tient à l’Ecole Supérieure de Guerre. On voit Ingrid bras dans le bras avec ce général comme si elle était sa femme.Le 8 juillet la radio Caracol annonce à 7h du matin, que Ingrid Betancourt à déposé une demande à l’état colombien, une demande d’indemnisation pour une somme astronomique de 15.431 millions de pesos, 6.840 millions de dollars, pour les préjudices causés par ses 6 ans, 4 mois et 9 jours de détention.En réalité, Ingrid Betancourt demande à l’état Colombien à titre personnel la somme de 4.303.297,72 de dollars US. Pourses enfants, sa soeur et sa mère, la somme 5.051.018,05 de dollars US. Soit un total de 9.354.315,77 de dollars US. Ce qu’on ne savait pas c’est qu’Ingrid a fait déposer sa demande, par l’intermédiaire de son amie Marelbi de Jesús AGATTON BARROS et son avocat Ernesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES, au Ministère de la Défense le 30 juin, deux jours avant les festivités avec l’armée. Ingrid considère que l’Etat colombien doit payer cette somme pour elle, sa mère, sa soeur et ses enfants Mélanie et Lorenzo. Le Ministre de la Défense Gabriel Silva a été vraiment très gentil de ne pas publier la nouvelle directement à sa réception. Il a attendu que les festivités se déroulent normalement pour donner la nouvelle à la radio le 8 juillet 2010.Ingrid considère que pendant sa détention elle a été empêchée de recevoir son salaire. Il faut rappeler qu’elle était sénatrice et qu’elle a démissionné en mai 2001, car pour participer aux élections présidentielles la loi colombienne l’exige. Elle était membre du parti Verde Oxígeno et il est peu probable que son parti lui eu payé un salaire. Ce parti n’arrivait pas déjà à payer ses employés. Dans ces conditions de quel salaire parle Ingrid. Cependant, pour calculer sa demande elle prétendobtenir de l’état colombien un salaire de sénateur avec tous les avantages comme les primes, les dépenses de représentation, les subsides d’habitation, la prime de bien-être et de santé.La nouvelle de la demande est tombée comme une bombe sur les colombiens. Le ministère la défense se déclare surpris et chagriné et signale qu’il n’y a aucun élément qui permette d’alléguer la responsabilité de l’Etat. Les commentaires ont surgi de toutes parts, tant des hommes politiques que de la population en général. Le vice-président Francisco Santos déclare “la demande d’Ingrid est le prix mondial à l’avidité, l’ingratitude et le culot”. Il demande un refus mondial au « coup de poignard » donné par l’ex-candidate présidentielle. Il s’est montré indigné en déclarant « c’est un des actes d’ingratitude, d’opportunisme et d’avidité, tant d’Ingrid comme de sa mère Yolanda Pulecio, qui restera dans l’histoire de la Colombie ». Il rappelle que quand Ingrid allait vers le Caguán, elle a signé un document dans lequel elle assume seule toute la responsabilité de sa décision et que sa demande lui semble un précèdent funeste, un coup de poignard aux membres des forces de l’état qui « sont morts en essayant de libérer des colombiens et tous ceux que nous avons souffert cette douleur de la prise d’otage ». L’article de la déclaration de Francisco Santos est sorti dans le journal El Espectador. L’article fait une page A4 et il y a eu quelques 1507 commentaires des lecteurs. En reprenant l’article et les commentaires cela fait un dossier de 224 pages A4. 100% des commentaires sont négatifs, péjoratifs et insultants à l’égard d’Ingrid et de sa famille.(http://www.elespectador.com/noticias/judicial/articulo-212611-demanda-de-ingrid-premio-mundial-codicia-ingratitud-ydesfachatez)Même des politiciens de l’opposition du gouvernement d’Alvaro Uribe sont montés au créneau pour critiquer l’attitude d’Ingrid. Gustavo Petro dira « je revendique que c’est l’état qui l’a libéré ». « Les responsables de la prise d’otage d’Ingrid sont les FARC, qui ont déterminé non seulement la prendre sous leurs ordres, mais la maintenir pendant toutes ces années, que nous connaissons, dans des conditions abominables. Il me semble qu’Ingrid en cela est injuste, elle ne peut pas refiler à l’état la responsabilité ».Le 10 juillet, la revue Semana sort un grand article avec le titre « Honteux », « L’insolite demande d’Ingrid Betancourt contre l’Etat est un suicide politique et n’a pas de viabilité juridique » (http://www.semana.com/noticiasnacion/vergonzoso/141543.aspx). Du coup Ingrid Betancourt est devenu, comme Hugo Chavez, une des personnes les plus rejetées de la Colombie. A sa libération elle avait une image favorable de 83% et défavorable de 5%. Après le scandale de sa demande, son image défavorable est de 80% et seulement 13% d’image favorable.Le journal espagnol El País commente l’indignation des colombiens et termine « en France on l’a surnommé Juana de Arco (Jeanne d’Arc) colombienne. Maintenant en Colombie on commence à l’appeler Juana de Arcas, Jeanne coffre-fort J2052.http://www.elpais.com/articulo/internacional/Colombia/clama/indignada/Ingrid/Betancourt/elpepuint/20100712elpepuint_1/TesMême Fabrice Delloye, ex-mari d’Ingrid et père de Mélanie et de Lorenzo, est stupéfait. En entretien avec radio Caracol il considère que la demande d’Ingrid est « stupide », que ses enfants n’ont pas besoin de ça et qu’ils n’ont rien demandé. Par contre par courrier il soutiendra que ses enfants ont signé un document en blanc qu’ils ont remis à leur mère.Il faut se rapporter au chapitre 12 « Le jour de l’enlèvement » du livre « Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit ! sorti en octobre 2009, pour s’apercevoir qu’Ingrid n’a fait qu’à sa tête et a refusé obstinément toute interdiction de l’Etat colombien et des forces armées pour se rendre à San Vicente del Caguán. C’est ainsi que le général Jorge Enrique Mora, rappelle que le Président Andrés Pastrana allait voyager, à cette ville, le 23 février 2002 et qu’Ingrid avait demande d’aller avec lui et que sa demande le fut rejetée puisqu’elle était en campagne électorale. Il rappelle qu’on l’avait prévenu de ne pas voyager par la route car les FARC avaient mis le feu à des véhicules et il y avait des combats. Il signale qu’on a ordonné au dernier poste de l’armée de l’arrêter pour la prévenir de ne plus avancer pour les risques importants sur la route. Mais elle a insisté déclarant qu’elle voyageait sous ses propres risques. Il déclarera avoir fait tout ce que l’armée a pu et maintenant elle demande une indemnisation à l’Etat, c’est incompréhensible.Keith Stansell, un des trois nord-américains retenus par les FARC et libérés dans l’opération Jaque qualifie la demande d’Ingrid comme une « grossièreté ». Il signale que ce qu’Ingrid cherche c’est à jouer du spectacle. Dans l’entretien avec la La FM radio il déclare qu’Ingrid vit avec Marc GONSALVES. http://www.lafm.com.co/audios/audios/13-07-10/keithstansell-estadounidense-liberado-en-la-operaci-n-jaque-dijo-que-es-absuDevant ce tollé général, la radio RCN appelle Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid, à Paris pour lui demander une réaction. A son habitude, elle détourne les événements, elle dit « tout ce que les journaux ont écrit c’est un mensonge, demandez à notre avocat ».Nous avons écrit à son avocat et nous n’avons pas eu de réponse, mais la réponse du Ministère de la Défense a été rapide. Ce ministère nous a fournit une copie des demandes d’Ingrid Betancourt et de sa famille. Ces deux demandes sont répertoriées sous les références C-36417 et C-36418. Elles sont analysées dans les deux tableaux qui suivent et on peut les voir complètement dans ce site sous la référence J2054 : Demanda C36417 et J2055 Demanda C36418. Sur la première colonne des tableaux se trouve la demande et les références des demandes. Sur la deuxième colonne nous donnons une réponse à sa demande.1.- Polémique quant aux interdictions des autorités colombiennes pour qu’Ingrid Betancourt ne se rende pas dans le fief des Farc en février 2002.2.- Détail des sommes exigées à l’état colombien par Ingrid Betancourt et sa famille Polémique quant aux interdictions des autorités colombiennes pour qu’Ingrid Betancourt ne se rende pas dans le fief des Farc en février 2002.Le 9 juillet 2010 les journaux colombiens dénoncent la demande d’Ingrid Betancourt et celle de sa mère Yolanda Pulecio, de sa soeur Astrid Betancourt et de ses deux enfants Mélanie et Laurence et surtout les fortes sommes demandées à l’état colombien. Ces deux demandes sont répertoriées sous les références C-36417 et C-36418 au Ministère de la DéfenseLa demande a été faite au nom d’Ingrid Betancourt et de sa famille et pas pour une quelconque Fondation ni pour les autres co-otages. Il n’y a pas une déformation quelconque de la vérité, comme Ingrid Betancourt le prétend en France le 29 juillet 2010. La Colombie n’a pas caricaturé sa demande.Demanda C-36418. Page 4/24§ 12.- La señora Ingrid BETANCOURT PULECIO habla denuevo con el alcalde de San Vicente, qui insiste en que no secancele el viaje.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 330Le mercredi 20 février 2002, à 21 heures, lePrésident Pastrana annonce à la télévision qu’il rompt ledialogue avec les FARC et leur donne 3h pour quitter laZona de distensión avant que l’armée ne rentre en jeu.Ce jour, Ingrid Betancourt se trouvait à Cartagena dansles Caraïbes. Le maire de San Vicente, Néstor LeónRamírez Valero du parti Oxígeno Verde se trouve àBogota et il est en contact avec le gouvernement. Iln’arrive pas à rentrer à San Vicente car les liaisonsaériennes sont interrompues sur ordre dugouvernementJ954.Page 330Dans son livre « Ingrid et moi », Juan CarlosLecompte dit : « Ingrid voulait faire un coup médiatique etredonner un souffle à la campagne »L928.Page 331L’obstination d’Ingrid Betancourt l’abeaucoup aveuglée au point de dépasser souvent lesinterdictions posées. Oui, Ingrid Betancourt étaitatypique, obstinée à l’extrême et suicidaire. On luireconnaît un caractère fort et pulsionnel. Sa soeurAstrid dit : « Ma soeur est quelqu’un qui ne connaîtpas la marche arrière, quand elle a décidé de fairequelque chose, elle le fera. Elle fonce et après elleessaie de voir comment elle peut faire »V2108, J236. Ondirait que la devise de la famille est « ça passe ou çacasse »L292. Son narcissisme personnel a contaminé lacollectivité et le monde. Non seulement elle n’a pasreculé, mais elle a foncé tête baissée dans la gueuledu loup. Elle a été suffisamment avertie, au moins 32fois, du danger qu’elle courait en allant dans le fief desFARC.Demanda C-36418. Page 4 et 5/24§ 14.- El señor Néstor LEON RAMIREZ era el Alcalde delMunicipio de San Vicente del Caguán, por el partido VerdeOxígeno del cual era máximo lider y directora la señora IngridBETANCOURT PULECIO.§ 15.- Mi poderdante señora Ingrid BETANCOURT PULECIOdecide ir al Municipio de San Vicente del Caguán con elpropósito de acompañar y brindar apoyo al señor Néstor LEONRAMIREZ, alcalde del mencionado Municipio, dado que hacíaparte de su partido político Verde Oxígeno.§ 16.- Nueva conversación telefónica con el alcalde delMunicipio de San Vicente del Caguán, en la que el Alcalde habladel Obispo de San Vicente que llego por tierra à San Vicente yno tuvo problemas en le trayecto.§ 17.- El mencionado Alcalde, señor Néstor LEON RAMIREZmanifestó que la directora de su partido Verde Oxígeno señoraIngrid BETANCOURT PULECIO “ella me dijo que etatabaconmigo en las buenas y en las malas y que iba a San Viicentea darme apoyo” (www.eluniversal.com.mxlnotas/519531).§ 18- Haciendo honor a su palabra y en respuesta al apoyo quele brindaron todos sus electores, la señora IngridBETANCOURT PULECIO decidió viajar al Municipio de SanVicente del Caguán, para respaldar al Alcalde Municipal señorNéstor LEON RAMIREZ miembro militante del partido políticoVerde Oxígeno.§ 19- Este Municipio que se veía abocado a caos y anarquía,por la presencia de guerrilleros en la zona que habia sido dedistensión del Gobierno Nacional de dar por terminada la zonade distensión.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 3324.- Ingrid téléphone le 22 février à Néstor León RamírezValero, maire de San Vicente del Caguán, pour l’avertirqu’elle arrivera le lendemain. Elle lui dit « Don Néstor, jene suis pas en train de vous demander permis si je peuxaller ou non, je suis en train de vous dire de m’attendredemain à 11 heures du matin que je serai à SanVicente »J1914. Celui-ci la met en garde sur les problèmesde la guérilla : « Elle (Ingrid) m’a appelé le jour avant devenir, le 22 février à 5h30 de l’après midi et m’a dit que lejour suivant, le samedi, elle arriverait à midi à SanVicente del Caguán, elle me demandait de l’attendre. Jelui ai signalé qu’il y avait quelques inconvénients sur laroute entre Florencia et San Vicente, qu’il y avait desharcèlements de la guérilla, qu’il y avait desconfrontations avec l’armée. Qu’il paraît qu’il y avait despostes de contrôle. J’avais été informé de cela. Je lui aidemandé qu’elle regarde bien, qu’il ne faut pas qu’ellepuisse avoir un problème quelconque »V2002. Il ne dit pasque c’est lui qui a appelé Ingrid Betancourt au secours,comme sa fille Mélanie l’affirmeV2108, ni que la populationla demandait comme cela a été rapporté dans denombreux livres et articles consacrés à IngridBetancourt. D’autres vont même dire qu’elle étaitattendue à un meeting politiqueL278 à San Vicente. C’estalors de la pure spéculation de dire : « Ce déplacement,elle y a consenti pour répondre à la demande expressedu maire de la ville, Néstor León Ramírez Valero, ami etpartisan de sa candidature »L279. Son ex-mari FabriceDelloye dit : « On comptait sur elle à San Vicente, elledevait donc y aller, quelles qu’en fussent lesconséquences ». Ou encore : « Je reste convaincuqu’elle était très consciente des risques qu’elle prenait,seulement quelque part elle ne pouvait plus reculer »V2108.Demanda C-36418. Page 5/24§ 23- Este día 22 de febrero de 2002 y en la ciudad de Bogotá,se inicia la falla en el servicio por parte de la Nación, frente a laCONVOCANTE y con funestas consecuencias para ella, unsecuestro inhumano que se prolongó por espacio de 2.320 días.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 331L’obstination d’Ingrid Betancourt l’a beaucoupaveuglée au point de dépasser souvent les interdictionsposées. Oui, Ingrid Betancourt était atypique, obstinée àl’extrême et suicidaire. On lui reconnaît un caractère fortet pulsionnel. Sa soeur Astrid dit : « Ma soeur estquelqu’un qui ne connaît pas la marche arrière, quandelle a décidé de faire quelque chose, elle le fera. Ellefonce et après elle essaie de voir comment elle peutfaire »V2108, J236. On dirait que la devise de la famille est« ça passe ou ça casse »L292. Son narcissisme personnela contaminé la collectivité et le monde. Non seulementelle n’a pas reculé, mais elle a foncé tête baissée dans lagueule du loup. Elle a été suffisamment avertie, au moins32 fois, du danger qu’elle courait en allant dans le fiefdes FARC.Demanda C-36418. Page 6/24§ 27- Por lo anterior, los miembros del partido político VerdeOxígeno qconfirman el viaje de Florencia a San Vicente delCaguán por carretera.Demanda C-36418. Page 8/24§ 36- La Nación incurre en grave falla del servicio, al permitirque una candidata a la presidencia de la República viajara poresa zona del país, sin la debida protección . El Estado teníadiversas opciones, una haberle cumplido con el esquema deseguridad offrecido a un candidato a la Presidencia; otra nohaberle permitido el paso por esa zona ni aun contanco laanuencia de la CONVOCANTE; otra haberla tranportado (comoa los periodistas) en un avión o helicótero , desde Florenciahasta San Vicente del Caguán.Déclaration d’Ingrid Betancourt dans Le ParisienLe 29 juillet 2010Son enlèvement le 23 février 2002Pas d'accord avec la version de son enlèvementIngrid Betancourt aborde également les circonstances de sonenlèvement. Elle réfute la thèse étayée par le gouvernementcolombien selon laquelle elle aurait enfreint les consignes desécurité pour se rendre à San Vicente, le village près duquelelle a été kidnappée. "Au départ, j'avais prévu de m'y rendre enbimoteur, mais on ne nous a pas autorisés à nous y poser. Onm'avait offert un passage en hélicoptère avant de me dire quece n'était plus possible. On m'a enlevé mes escortes, j'ai penséque c'était une manipulation politique pour m'empêcher de merendre sur place. D'autant que le président de l'époque, AndrèsPastrana, venait, lui, de décoller pour San Vicente. Il fallaitdonc prendre la route (...)", explique-t-elle."Après coup, le gouvernement a prétendu que j'avais été miseen garde, que j'avais signé des papiers pour assumer lesrisques du voyage. C'est faux (...). Dans ce cas, il fallaitm'interdire de circuler, les militaires auraient dû m'empêcher depasser lorsque j'ai franchi leur barrage. Ils ne l'ont pas fait, ilslaissaient circuler tout le monde, j'ai même pris la route avecune voiture de l'Etat", conclut-elle.http://ingrid-betancourt.over-blog.net/article-ingrid-betancourt-jeme-suis-retiree-du-monde-pour-ecrire-54727551.htmlIngrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 332 et 3336.- Le Président Andrés Pastrana écrit dans son livre« La Palabra Bajo Fuego » qu’il avait reçu des demandesde trois candidats pour aller à San Vicente del Caguán :de Noemí Sanín Posada, d’Horacio Serpa Uribe etd’Ingrid Betancourt. Qu’après avoir discuté avec leministre de la Défense Gustavo Bell, celui-ci lui dit qu’iln’y avait pas de conditions suffisantes de sécurité pour lavisite des candidats. Dans ces conditions, le Présidentavait décidé de ne pas les emmener. Il dira que « tousont compris les raisons sauf Ingrid Betancourt qui ainsisté pour y aller, alléguant qu’elle devait visiter lapopulation car le maire, récemment élu, appartenait àson mouvement. J’étais très clair en soutenant que celan’était pas encore possible et ainsi lui ont fait savoir aussiles organismes de sécurité »L920. Lors d’une interview,Ingrid Betancourt confirme les interdits du gouvernement.Elle semble assez perturbée, son langage est saccadé :« On m’interdit d’aller à… c’est-à-dire j’ai… plusieursendroits où je dois aller qui semblent être considéréscomme une zone rouge. Alors on me dit : la police ne vapas aller avec vous, l’armée ne va pas aller avec vous.Voyez-vous ce que vous faites. Je considère que c’est unmanque de responsabilité du gouvernement »V2084. Aulieu de suivre les directives des autorités de l’Etat, elleculpabilise le gouvernement.7.- « Un jour avant de commencer son voyage, la PoliceNationale et le DAS, par l’intermédiaire du colonel CarlosJulio Hernández J2051, chef de protection, l’informe du« haut risque » qu’elle courre de voyager par la routevers San Vicente del Caguán et lui a donné tout l’appuide sécurité demandé par elle, non seulement avec desgardes du corps mais aussi avec un véhicule »L923.8.- Le 22 février, le gouvernement du Président Pastranalui fait parvenir une note officielle à son domicile. « Legardien de l’immeuble, Jairo, donne à Ingrid Betancourtle pli officiel l’avertissant qu’aucune protection officielleSamedi 31 juillet 2010 n’était prévue pour l’escorter à San Vicente »L609. Dansson livre « Cautiva », Clara Rojas dit qu’elle a reçu un faxdu capitaine de sécurité. Le fax expliquait avec desdétails les conditions précaires qui existaient pour levoyage. Elle appelle immédiatement Ingrid et c’est JuanCarlos Lecompte qui répond. Clara lui explique lecontenu du fax, celui-ci écoute sans répondre et vachercher Ingrid qui se trouvait à un anniversaire chezAngélica Lozano. Une fois au téléphone, Ingrid écoute lemessage de Clara et lui répond « Clara, si tu ne veuxpas y aller, tu restes. En tout cas, je voyage »L907. Claraconfirme qu’elle ira avec elle mais insiste pour qu’Ingridlise les informations du fax.11.- A Florencia, elle restera 5 heures à exiger unhélicoptère et à se fâcher avec les militaires. Il fautcomprendre qu’Ingrid Betancourt, qui vient de la hautebourgeoisie de Bogota, se croit souvent tout permise. Enplus, elle est candidate présidentielle. Alors elle croit qu’ilsuffit de claquer des doigts pour que les autres accourentà ses pieds, pour que tout le monde s’empresse deréaliser ses quatre volontés. Sergio Coronado parle de« sa notoriété », elle n’en avait pasJ618 en Colombie maisbien en France. Ingrid Betancourt prétend que le frère duPrésident Pastrana lui aurait promis la veille unhélicoptère militaire. Dans les milliers de documents quenous avons consulté, nous n’avons pas trouvé cetteinformation. Par contre, nous avons trouvé lesrecommandations que son mari Juan Carlos Lecomptelui a donné avant de partir : « Aussitôt que tu arrives àFlorencia, tu prends une voiture directement, ne te metspas à faire des tours à l’aéroport. A toi, n’importe quelpolicier ou général de l’armée t’arrête et tu vas terminerembrouillée ». « Et précisément est arrivé ce que je nevoulais pas. Un général de l’armée l’arrête et lui dit « Ici,il y a un pont aérien d’hélicoptères, car il y a quelque 150journalistes qui vont couvrir l’arrivée de Pastrana à SanVicente. Ici nous allons te donner une place ». Etfinalement est arrivé un contrordre de Bogota qu’elle nepouvait pas monter. Alors, elle décide de partir par laroute »J1122. Selon lui, elle aurait dit « Avec ou sansescorte, je vais à San Vicente »L705, L856.Demanda C-36418. Page 6 et 7/24§ 32- A las nueve de la mañana (9:00 a.m), habiendo llegado aFlorencia, un Mayor de la Políca Nacional de appellidoRUBIANO quien estaba encargado del aeropuerto le ofreció a laseñora Ingrid BETANCOURT PULECIO, llevarla en helicópterohasta San Vicente del Caguán. En ese momento había unadocena de Helicópteros con las hélices en movimiento lisotspara partir sobre la piste del aeropuerto. La señora IngridBETANCOURT PULECIO, le advirtió estar acompañada de ungrupo grande de personnas. El Mayor RUBIANO debíaconsultar primero y al rato regresó diciendo que podíatransportar en el helicóptero a cinco personas. La señora IngridBETANCOURT PULECIO, le pidió al Mayor RUBIANO que leautorizara siete personas, a lo que accedió y advirtió quesaldrían en treinta (30) minutos, en el próximo vuelo.a.- Sin embardo, trancurrió hora y media en espera sin haberabordado el helicóptero para partir. Momento después, el MayorRUBIANO volvió avergonzado y le dijo a la señora IngridBETANCOURT PULECIO que por órdenes “de arriba”, se habíaIngrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 334 à 33517.- On annonce à Ingrid Betancourt que le prêt del’hélicoptère dépend du général Arcesio Barrero. Elle vale trouver et celui-ci n’accède pas à la demande. Il luidira que la délégation présidentielle arrive à l’aéroport etqu’il n’a aucune autorité pour lui dire qu’on va l’emmenerà San VicenteV2108. Il la laisse car il doit recevoir lePrésident de la République qui arrive vers 11h30.18.- Elle aurait demandé la protection de l’armée pourpartir par la route et on l’avertit qu’il y a des postes desFARC entre Montañita et Paujil et qu’on ne va pas laconduire dans une zone de combat. Le général lui dira :« Si on vous tue, qu’est-ce que je vais faire ? » Onsuppose que le général ne va pas aller contre les ordresdu Président. On lui propose de la conduire dans deuxou trois jours, mais elle se disait pressée, elle voulaitprohibido llevarla en el helicóptero. En ese momento, decidióacudir a otro plan: el viaje hasta la zona por carretera.§ 33- El Mayor RUBIANO, le sugirió à la señora IngridBETANCOURT PULECIO que hablara con el General ArcesioBARRERO, quien se encontraba en la pista del aeropuertoimpartiendo instrucciones. El Capitán Jaime BARRERA, jefe deescoltas, le pidió que realizara el último intento.a.- Efectivamente, la señora Ingrid BETANCOURT PULECIO,acudió a hablar con el General Arcesio BARRERO, quien larecibió de manera displicente y le comentó que nada podíahacer al respecto. Le manifestó que el avión presidencial iba aaterrizar en minutos en ese aeropuerto, que hablara con elPresidente Andrés PASTRANA ARANGO.§ 35- A las doce del mediodía la señora Ingrid BETANCOURTPULECIO, acudió nuevamente al General Arcesio BARRERO yle preguntó que hacía, el General respondió: “Haga como habíaplanteado antes, váyase por carretera”.aller à l’instant ; c’est-à-dire quand elle l’a décidé et pasquand l’armée l’y autorisait. Ingrid prétendra plus tardque les autorités ne l’ont même pas prévenue desdangers de cette routeL774. Le lecteur pourra constater lamanipulation. Et que penser de ce que dit DelphineCaroff : « Elle décida alors de partir par la route etdemanda une protection militaire ; refusée par l’armée aumotif de l’inconstitutionnalité d’aider un des candidats àla présidentielle »L403.25.- Avant de partir, Ingrid est à nouveau convoquée parle major Ómar Rubiano. Devant une carte de la région, illui explique que le voyage par voie terrestre est une folie.La route qui mène à San Vicente, et qui traverse lesvilles de Montañitas, Paujil, El Doncello et Puerto Rico,est un champ de mines. « Attendez que les choses secalment, suggère le militaire, et lorsque j’aurai reçul’ordre de décoller, vous monterez avec moi. Maisj’insiste : l’attente peut se prolonger encore desheures »L612.Le commandant de la quatrième division del’armée, du Bataillon Liborio Mejía et principalresponsable de la zone du Caguán, le général ArcesioBarrero évoque: « Alors elle me dit : s’il n’y a pasd’autres moyens, je m’en vais par la route. Je lui airépondu Doctora vous ne pouvez pas prendre la route.D’abord, parce que nous avons des barrages et quenous sommes en combat avec les FARC »V2011, V2111. Pourlui, conduire Ingrid Betancourt en hélicoptère militairepouvait être considéré comme une intromission dans lapolitique et qu’il serait dès lors punissable par lajusticeJ960. Enervée, Ingrid Betancourt a exprimé quepersonne ne pourrait l’empêcher d’aller à San VicenteJ960.Yolanda Pulecio assure que, pour se rendre à SanVicente del Caguán, Ingrid avait besoin de l’hélicoptèredu PrésidentV2011.Demanda C-36418. Page 8/24§ 37- La señora Ingrid BETANCOURT PULECIO y su equiposalieron en la camioneta Luv y llegaron a un retén militar. Enese instante, la señora Ingrid BETANCOURT PULECIO seacercó al oficial de mayor rango y le preguntó cómo está lacarretera. Contestó: “Todo normal, sin novedades”. Así mismo lepreguntó si tenía alguna recomendación, a lo que contestó: “Notengo ninguna recomendación para hacerle”.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 33627- Cinq minutes après avoir quitté l’aéroport, IngridBetancourt et son équipe arrivent au contrôle duBataillon Liberio Mejía. Là, un agent du DAS, ÓmarGarzón, fait signer un document qui la responsabilise parrapport au véhicule. Elle ne lit pas le document et lesigne. Le soldat de garde note dans le registre militaire :« A 13h10, Ingrid Betancourt entre dans la zonedémilitarisée. Aux observations sur sa sécurité, elle arépondu voyager sous sa propre responsabilité »L613. LePrésident Pastrana sera encore plus explicite sur lespropos d’Ingrid Betancourt : « Je continue sous mapropre responsabilité et mes propres moyens » . LePrésident écrit : « Rien ni personne n’a réussi à la fairerevenir sur sa décision »L924. Il ajoute : « Elle,lamentablement, a fait la sourde oreille auxavertissements, s’est obstinée à voyager et s’estconfrontée volontairement à un risque qui a terminé parse convertir en une abominable réalité »L922.Demanda C-36418. Page 8/24§ 38- A la una (1:00 p.m.) de la tarde la señora IngridBETANCOURT PULECIO con su equipo lleragon a la estaciónIngrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.de gasolina de Montañitas; donde una señora de la zona lareconoció Indagó sobre la presencia de la guerrila en ese sectory la respuesta que obtuvo fue de ausencia del grouposubversivo, porque el Ejército Nacional había regresado a lazona.a. Asimismo, le preguntó a la señora si había algún retén de laguerrilla en la zona, elle respondió que no, en caso de existir,ella sería una de las primeras en saberlo porque cuando esetipo de cosas suceden, la gente se devuelve a esa estación degasolina y comenta al respecto.Page 33730.- Au petit village de Montañitas, Adair arrête la voitureà la station d’essence et fait le plein. Aurora Garcia, lagérante de la station demande à Ingrid Betancout sadestination. Celle-ci lui répond qu’elle va à San Vicente.La gérante lui dit : « Doctora, n’y allez pas, regardez laroute est déserte, par ici, il y a des problèmes, ne faitespas ça ». Ingrid répondra : « Non, je dois être avec mesgens qui ont besoin de moi ». La gérante l’embrasse etlui dit : « Que Dieu vous aide à apporter le bien. Mais, lemieux, c’est que vous ne partiez pas »V2098. Daniel-AlainKeler et Adair diront : « Nous sommes désespérémentseuls. Aucune voiture à l’horizon. Pas âme qui vive ».Seulement, ils dépassent une jeune femme envélomoteur. Apparemment, c’est à ce moment qu’Ingridangoisse, elle demande : « Adair, tu me promets que tune me laisseras pas seule ? »L659.Demanda C-36418. Page 8/24§ 39- A la una y media (1:30 p.m.) de la tarde el carro llegó a unnivel de un puente, donde había dos campesinos con ramashaciendo señales de desvio. Delante de la camioneta Luv iba unjeep de la cruz Roja, al cual alcanzaron. El jeep atravesó elpuente por debajo, a la distancia de la camioneta no se podiavisualizar retén de la guerrilla en la via. Al subir el terrapién lacamioneta luv salió nuevamente a la carretera y en ese momentya se podia ver el retén de la guerrilla.a. La camioneta Luv trató de maniobrar para regresar pero eljeep de la cruz roja lo impidió. En ese momento se acercó unguerrillero y dio la orden de parar porque el comandante queríahablar con ellos. En ese momento empezó la privación illegal dela libertad de ese grupo de personas, entre ellos la señora IngridBETANCOURT PULECIO.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 33731.- Au barrage des FARC, une jeep Toyota de la Croix-Rouge internationale fait demi-tour, obligée par lesguérilleros des FARC. Il est 16 heures, Ingrid se montresûre d’elle-même : « Je vais réussir à passer, parce queles FARC me connaissent ! ».32.- Un jeune guérillero leur ordonne de faire demi-tour :« Demi-tour tout le monde ! Demi-tour, vous n’avez pasl’autorisation de passer ! Un autre guérillero arrive prèsdu conducteur et lui demande d’arrêter le moteur. Ingriddemande à parler au commandant : « Je dois passer, jevais à San Vicente ». « Je suis Ingrid Betancourt, jevoudrais parler à votre chef ». Pour Daniel-Alain Keler,« Quand on nous demande de faire demi-tour, je me disqu’Ingrid va le faire, elle va faire demi-tour… »V2011. Plustard, dans une interview il dira : « Les guérilleros, quandils nous ont arrêté, nous ont fait signe de faire demi-touret elle a insisté, elle voulait à tout prix aller à SanVicente »V2001. Pourquoi elle le ferait puisqu’elle aconfiance en la guérilla, elle venait de dire : « La guérillane me fera rien, personne ne me fera rien ». Elle avaitune foi aveugle…Ou encore, « Si les FARC me prennent,je négocierais avec elles »L345.Pour Daniel-Alain Keler, si elle avait fait demitour,comme le guérillero le lui a demandé, elle aurait aumoins sauvé son honneur. Malgré l’évidence du danger,elle a préféré s’entêter.Demanda C-36418. Page 9/24§ 39- El partido Verde Oxígeno desaparació en el año 2005dado que su fundadora señora Ingrid BETANCOURT PULECIOcontinuaba privada de la libertad por el secuestro de que fuevictima.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 257La Constitution de 1991 avait permis laformation de partis ou mouvements politiques avec lesoutien de 50.000 signatures. Des quelques partistraditionnels, le nombre est passé à 70 dont seulement56 avaient des représentants au Congrès. Une réformese prépare en juin 2003 pour réduire le nombre. Toutparti qui n’aurait pas eu de représentation au Congrès en2002 perdrait son statut juridique. Parmi eux, se trouve leparti Oxígeno Verde d’Ingrid Betancourt. Juan CarlosLecompte proteste et jette du fumier sur le Capitole. Il sefera arrêter par la police.Une partie de la réforme consiste à ce qu’uncandidat ne soit inscrit qu’à un seul parti. Lescongressistes ont trois mois pour s’unir et former despartis qui seront reconnus si le nombre de votes obtenusest supérieur à 240.000. Si dans les élections législativesde 2006, un parti n’atteint pas le 2% des votes valides, ilperd son statut juridiqueJ1091, J1092. Finalement, le 7 juillet2003, le Conseil National Electoral (CNE), encontradiction complète avec la Constitution, décide par larésolution 4150 de permettre à tous les partis departiciper aux élections de 2006J1093. Le 8 juillet, lapolémique explose au Congrès pour cette décision.Certains pensent que la décision du CNE est un acte dejustice et Juan Carlos Lecompte critique le Congrès quiveut exclure le parti de sa femme. Pour d’autres, ladécision du CNE est un message aux FARC pourqu’Ingrid Betancourt soit libérée afin qu’elle exerce sonactivité politique.Le 18 mai 2004, le Conseil d’Etat casse ladécision du CNE considérée anti-constitutionnelle. Aveccette décision, 14 mouvements politiques se voientexclus. Juan Carlos Lecompte dira que ce sont lesderniers trépignements du bipartisme qui veut exclure lespetits partis et les nouvelles idées. Il s’agit, pour lui,d’une persécution politiqueJ1134.Le parti Oxígeno Verde présentera AdairLamprea pour le conseil de Bogota pour les élections de2006J1094.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 374Ingrid Betancourt a été candidate aux électionsprésidentielles de 2002 et elle a obtenu 0.491% de voix.Le 14 mai 2004, son parti Oxígeno Verde, comme 13autres, perd son statut juridique pour ne pas avoir dereprésentation au Congrès. La candidature aux électionsest garantie pour une période électorale déterminée etn’est donc pas illimitée dans le temps. Yolanda Puleciovoudrait, en novembre 2005, qu’on reconnaisse que safille est toujours candidate pour les élections de 2006.Elle considère que sa fille est empêchée, par les FARC,de se présenter et qu’elle ne présente pas les garantiesd’équité que la loi exige. Yolanda Pulecio veut créer unepolémique là où il n’y en a pas pour la simple raisonqu’elle est opposée à la réélection d’Alvaro Uribe Vélez.A cet effet, elle avait envoyé un courrier à la CourConstitutionnelle pour dire que « le Président en exercicese trouve empêché de postuler son propre nombre pourla réélection et, en même temps ; de détenir la facultéjuridique légale de réaliser un accord humanitaire avec laguérilla des FARC pour obtenir la liberté d’un candidatprésidentiel »J1169. En janvier 2006, Yolanda Pulecioabandonne son idée de voir sa fille candidate à laprésidence de la République et c’est le mari d’Ingrid,Juan Carlos Lecompte, qui saisit la CourConstitutionnelle pour que cet organisme décide si safemme peut être candidate à la présidence ou nonJ1179.La réponse de la Cour Constitutionnelle arrivera en juin2006. Pour la Cour, le fait que le parti Oxígeno Verde aitperdu son statut juridique ne dégrade pas les droitsfondamentaux d’Ingrid Betancourt en tant que personne.La Cour rejette donc la demande de Juan CarlosLecompteJ1186.Demanda C-36418. Page 9/24§ 49- Durante el cautiverio de la señora Ingrid BETANCOURTPULECIO falleció el señor Gabriel BETANCOURT MEJIA, el 23de marzo de 2002, quien venia sufriendo un dolor inmenso porel secuestro de su hija, lo que le hubiera dado derecho areclamar los perjudicios inmateriales de orden moral y de ordenfisiologicó o daños a la vida de relación. Los que puedenreclamar sus herederas, esto es sus hijas Astrid Yolanda eIngrid BETANCOURT PULECIO.Ingrid Betancourt et sa famille, veulent faire payer à l’étatcolombien la mort de Gabiel Betancur Mejia. On sedemande le sens de cette démarche.Demanda C-36418. Page 10 et 11/24§ 55- Durante el cautiverio padeció la enfermedad de hepatitis ytiene secuelas de la misma.§ 57- La señora Ingrid BETANCOURT PULECIO durante laépoca de su cautiverio sufrió el mayor daño que puede resistirun ser humano, en consecuencia la reparación debe sercongruente con el daño ocasionado.Demanda C-36418. Page 20/24Para que declaren sobre la salud de la convocante:23. testimonio técnico del médico siquiatra francés DominiqueValet residente en marsella (Francia) y director deldepartamento del “Hospital Militar de marsella” Hospital Militarde Marsella.DICTAMENES PERICIALES:DICTAMEN MEDICO. Por un médico siquiatra y/o sicólogoespecializado en traumas, con el objeto de establecer lassecuelas que el secuestro dejó en la señora IngridBETANCOURT PULECIO.Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 560Alors que tout le monde croyait qu’IngridBetancourt était maigre, ne pouvant marcher et au bordde la mort, lors de sa libération par l’armée colombiennele 2 juillet 2008, on la voit sortir de l’avion en pleineforme, elle marche normalement et s’exprime plus oumoins bien. Les journalistes lui demandent comme ellese sent, et elle, avec un grand sourire répond « Je mesens bien ». Le monde entier se sent grugé par toute lamanipulation sur son état de santé. Les Français qui lacroyaient morte ne comprennent pas qu’elle ne montrepas au moins des signes de malnutrition. Les résultatsmédicaux réalisés à l’hôpital militaire Val de Grâce deParis sont, selon les médecins, excellents. Elle nemontre aucun signe ou cicatrice des chaînes qu’elle ditavoir portées au cou et aux poignets, 24 heures sur 24.Les Français se sentent trompés, mais par qui ? LesFARC, la famille d’Ingrid, le gouvernement colombien oule gouvernement français ?Dans la demande d’indemnisation l’avocat d’IngridBetancourt, Ernesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES,signale qu’elle a été examinée par un psychiatrefrançais. Il considère que sa cliente souffre destraumatismes psychologiques. Il demande qu’un expertpsychiatre ou psychologue l’examine pour établir ledegré de sa pathologie.On dirait que, pour la France, l’état de santé physique etpsychique est devenu un secret d’état.Déclaration d’Ingrid Betancourt dans Le ParisienLe 29 juillet 2010«Cet argent n'était pas pour moi mais pour ma fondation»"Il y a eu une déformation complète de la vérité. Comment cetterequête est-elle née ? Je suis très liée à mes ancienscompagnons de détention, très sensible à ce qu'ils font, à cequ'ils disent, à ce qu'ils ressentent. Ils m'ont sollicitée pourengager avec eux une procédure (...) nouvelle qui, en quelquesorte, pouvait faire jurisprudence et aider d'autres personnesensuite. Mes compagnons jugeaient cette démarcheindispensable, ils souhaitaient que je participe à cette actioncollective. "Il ne s'agissait pas d'une affaire de gros sous (...)Les demandes d’Ingrid Betancourt et de sa famille ontété déposées au Ministère de la Défense colombien le30 juin 2010.Le 2 juillet, Ingrid Betancourt et sa fille Mélanie, paradentavec les généraux de l’armée, notamment avec legénéral Freddy Padilla de León, commandant suprêmede l’armée, Ingrid Betancourt le tient par le bras commesi elle était sa femme. L’affaire de la demande éclate enColombie le 8 juillet. Seulement deux semaines plus tardIngrid Betancourt veut camoufler les faits en France enprétendant qu’Il y a eu une déformation complète de lavérité.D'autant que cet argent n'était pas pour moi, mais pour mafondation. Mon but, c'est d'aider les autres otages, ceux quirestent dans la jungle aux mains des Farc, cette organisationterroriste. J'aurais utilisé des fonds pour engager desprogrammes concrets, des projets pour les séquestrés. On acomplètement caricaturé ma démarche."http://ingrid-betancourt.over-blog.net/article-ingrid-betancourt-jeme-suis-retiree-du-monde-pour-ecrire-54727551.htmlSamedi 31 juillet 2010Demanda C-36418. Page 20/24Para que declaren sobre la vida en cautiverio:11. Luis Eladio PEREZ12. Marc GONSALVYS en el exterior13. Jorge Eduardo GECHEM14. Gloria POLANCO15. Jhon Frank PINCHAO16. Luis Herlindo MENDIETA –General de la Policía Nacional17. Arbey DELGADO –Sargento de la Policía NacionalDemanda C-36418. Page 22/24PRUEBA TRANSLADADALas pruebas practicadas válidamente en los siguientes procesosque cursan contra LA NACION, solicito que sean transladadasen copia auténtica, a mi costa:Accion de reparación directa de Jorge Eduardo GECHEM contrala Nación.Accion de reparación directa de Gloria POLANCO contra laNación.Accion de reparación directa de Orlando BELTRAN CUELLARcontra la Nación.http://www.elcolombiano.com/Caricaturas_interior.asp?Mes=7&Anio=2010Ce que les journaux colombiens ont dénoncé c’est lademande d’Ingrid Betancourt et celle de sa mère YolandaPulecio, de sa soeur Astrid Betancourt et de ses deuxenfants Mélanie et Laurence et surtout les fortessommes demandées à l’état colombien. Ces deuxdemandes sont répertoriées sous les références C-36417 et C-36418 au Ministère de la Défense. Il n’y apas une déformation quelconque de la vérité, commeIngrid Betancourt le prétend en France. La Colombie n’apas caricaturé sa demande.Son avocat en Colombie, Ernesto Juan Gabriel DEVISMORALES,a fait les démarches qu’elle voulait : obtenirréparation de l’état colombien pour elle, sa mère, sa fille,son fils et sa soeur. La demande ne précise pas quel’argent va à une fondation. On ne trouve aucune traced’un engagement collectif pour les anciens co-otages. Il ya seulement une demande pour qu’ils déclarent sur la vieen captivité et pour que les preuves du procès soienttransférées aux procès de trois co-otages qui avaientengagé séparément une action contre l’état. Il s’agissaitbien d’une affaire de gros sous pour Ingrid Betancourt etpour sa famille.Ce qui gène Ingrid Betancourt c’est que descaricaturistes la montrent bras dessus, bras dessousavec le général Freddy Padilla de León, tenant, elle uncouteau sur la main avec l’inscription Indemnización.Dans le journal El Colombiano on voit « opérationJaque » « Maman, je suis libre. L’armée m’a libérée ».En dessous, « Maux de tête : « Demande à l’état 15 millemillions.Vlado la caricature : « Une expérience enrichissante ».15.000 millions était à peine un chiffre symbolique, caren réalité je mériterai beaucoup plus ».http://www.semana.com/noticiasvladdo/vladdo/141921.aspxDéclaration d’Ingrid Betancourt dans Le ParisienLe 29 juillet 2010Un avenir politique ?"Je n'y pense pas une seconde. C'est exclu."http://ingrid-betancourt.over-blog.net/article-ingrid-betancourt-jeme-suis-retiree-du-monde-pour-ecrire-54727551.htmlSamedi 31 juillet 2010Ingrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 579Eric Raynaud, un journaliste fanatique de cetteaffaire, dit dans son livre « Ingrid Betancourt, femmecourage ! »L305 : « Un certain nombre de ses proches,toutefois, pensent que, une fois libérée et dès lesconséquences de cette épreuve digérées, elle serelancera à corps perdu dans la bataille. Et qu’elle seraun jour, à n’en pas douter, Présidente de la Républiquecolombienne »L300. Ce qui est clair, c’est que l’avenirpolitique, pour elle ou pour un membre de sa famille, estmort en Colombie. Par contre, Lionel Duroy qui à écritson livre « La Rage au Coeur », est persuadé ducontraire, il pense que si elle est libérée, elle poursuivrasa campagne pour devenir Présidente de la Colombie :« Je l’ai pensé dès le premier jour de son enlèvement. Jecrois que ces années de captivité s’inscrivent dans salongue marche vers la prise du pouvoir. En la précipitantdans cette épreuve, les FARC lui donnent sans le vouloirla légitimité de se battre pour son pays ».En février 2009, Lionel Duroy dira qu’il s’estlargement trompé sur le futur politique d’Ingrid. Il l’arencontrée après sa libération et, pour lui, elle estdevenue trop mystique. Il affirmera ne plus travailler avecelle dans le domaine littéraire.Demande d’indemnisation en FranceIngrid Betancourt aurait demandé une indemnisation à laFranceAprès avoir renoncé mardi à sa demande d’indemnisation enColombie, Ingrid Betancourt a refusé samedi l’offre proposéepar la France pour les six années au cours desquelles elle étaitl’otage des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).Des réparations que la Franco-Colombienne aurait égalementsollicitées…En parallèle de ses démarches auprès des autorités de Bogota,Ingrid Betancourt bataillait secrètement pour obtenir égalementdes indemnités de Paris.L’ex-otage aurait d’ailleurs obtenu la somme de 450 000 eurosde ce fonds, financé par des cotisations obligatoires sur lescontrats d’assurance de responsabilité civile.Demande d’indemnisation en France pour 450.000€qu’Ingrid Betancourt considère que la somme estinsuffisante.Le 3-5-2010 le conseil d’administration du FondsGarantie des victimes s’est réuni pour réexaminer sademande. Ingrid Betancourt bataille depuis des moispour toucher l’indemnisation.Le 30-6-2010 : Demande d’indemnisation en Colombiepour la somme de 9.354.315,77 de dollars US.http://www.semana.com/noticias-opinion/jaqueingrid/141540.aspxJaque à ÍngridPor María Jimena DuzánJe crois qu’Íngrid n’a jamais pensé que les Farc allaientla traiter comme à n’importe quel motel, mais que pourêtre une « starlette » internationale allaient la lâcher enLe vice-président Francisco Santos avait attribué à IngridBetancourt le «prix mondial de l’ingratitude», tandis que leministère de la Défense rappelait que l’ex-candidate à laprésidentielle de 2002 avait été libérée lors d’une opérationmilitaire durant laquelle «des femmes et les hommes avaientrisqué leur vie», le 2 juillet 2008.http://www.mon-actualite.com/2010/07/19/ingrid-betancourtaurait-demande-une-indemnisation-a-la-france/comment-page-1/#comment-3696Bis repetita en FranceSamedi soir, on nous apprend qu’Ingrid Betancourt auraitégalement fait une demande de réparation en France auprès duFonds Garantie des victimes.Cet organisme est entre autre chargé d’indemniser les victimesd’actes de terrorisme commis à l’étranger sur des citoyensfrançais.Ce dernier lui propose alors 450.000 €. Une somme jugéeinsuffisante par la franco-colombienne qui devait voir son caspasser devant une seconde commission en septembre.Mais sans doute face aux critiques, elle renonce « à l’offre duFonds de garantie des victimes et remercie l’Etat françaisd’avoir reconnu généreusement son droit à une réparation« .Alors qu’elle bataillait depuis des mois pour toucher uneindemnisation, ce revirement ne saurait trouver d’autreexplication que d’éviter de se voir qualifier d’ingrate par lepeuple français.http://www.planetecampus.com/actu/17585-les-indemnisationsingrid-betancourt-nen-veut-plus.Les indemnisations, Ingrid Betancourt n’en veut plus.Par laetitiav le 19 juillet 2010trois jours.Sábado 10 Julio 2010(...)Pendant sa captivité sa famille fit tous les effortspossibles pour obtenir sa libération, et même ses excèson les a pardonné. Tandis que les autres familles desotages devaient lutter avec les ongles pour que lasociété et le gouvernement n’oublie pas ses êtres chers,la famille d’Ingrid faisait ses gestions à haut niveau,comme si elle était l’unique otage ; mais, je répète, cemanque de tact et de solidarité avec les autres famillesdes otages aussi on lui a pardonné.Par ses relations étroites avec le gouvernement français,la famille d’Ingrid avait obtenu qu’un avion de ce paysatterrisse clandestinement au Brésil, croyant que lesFarc allaient la libérer dans cette frontière avec laColombie. Et malgré que le gouvernement d’Uribe a eutoujours comme première formule la libération par voiemilitaire avant tous les accords humanitaires, il fit pourIngrid ce que qu’il na jamais fait pour un autre otage : illibère Granda, le chancelier des Farc, à la demandeexpresse du président Sarkozy. La famille d’Ingrid avaitconsidéré que la libération de Granda –sans aucun doutel’acte le plus contre-indiqué pour la sécuritédémocratique car ça a réactivé les cadres les plusimportants des Farc-, on lui a pardonné.Quand Ingrid fut libérée grâce à l’Operación Jaque, nousnous sommes réjouis de la voir saine et sauve, et nousavons passé outre cette phrase maladroite disant que salibération eut été impossible si Uribe n’avait pas étéréélu.Pour cela ne laisse pas d’être quelque peu absurde quemaintenant Ingrid demande à l’armée que l’a libérée enune opération qu’elle considérait de « parfaite », et aprèsd’autant de pardons et de concessions nous lescolombiens soyons les débiteurs. Ingrid a succombé à larenommée. Et la renommée est très coûteuse à soutenir.Que ce soientt les européens qui se la soutiennent.Finalement ce sont eux qui ont crut à ses mensongespseudo littéraires et s’inventèrent la fable qu’Ingrid étaitla Jeanne d’Arc « chic » de nos temps.http://www.marianne2.fr/Ingrid-Betancourt-une-icone-unbrin-venale_a195323.htmlIngrid Betancourt: une «icône» un brin vénalePhilippe Bilger - Blogueur associé | Mercredi 14 Juillet2010Le blogueur Philippe Bilger regrette la foliemédiatique qui avait fait d'Ingrid Betancourtune icône. Il semble que la compassiondont avait fait l'objet l'otage ait aveuglél'opinion sur sa véritable nature.fabiogis50 - Flickr CCAvant de faire d'une personne, homme ou femme, uneicône, il faudrait attendre. La regarder vivre. Attendremême longtemps. Patienter. Pour voir .Pour Ingrid Betancourt, on aurait dû prendre son temps.Se féliciter de sa libération, de son retour. Mais onn'aurait pas dû en faire trop. Comme si c'était une saintequi avait débarqué chez nous. C'était une prisonnièrelibérée par un commando colombien courageux. C'étaitdéjà beaucoup. Même en ayant trouvé, une seconde,miraculeuse cette concorde émue, j'avais tout de mêmerelevé qu'il y avait de quoi désespérer les autresdétresses durables, les misères douloureuses etchroniques en s'attachant, avec une telle frénésiemédiatique et une telle exploitation jouissive du malheur,à la destinée d'Ingrid. Il y avait de la saturation avant lalibération puis après celle-ci mais personne n'osait ledire. Tous tétanisés par la crainte d'émettre la moindrecritique sur un être qui semblait avoir recueilli à son seulbénéfice la compassion dont le monde était capable. Deslarmes de tristesse puis de joie paraissaient couler sanscesse des yeux universels.On a appris que deux ans après sa libération IngridBetancourt réclamait la bagatelle de 4,7 millions d'eurosà l'Etat colombien parce qu'elle n'aurait pas étésuffisamment protégée avant d'être enlevée. Exigenced'autant d'autant plus étonnante qu'elle a participé, le 2juillet, à un hommage rendu aux soldats l'ayant sauvée le2 juillet 2008 (Le Figaro) .Imagine-t-on « nos otages » sortis d'affaire et du risquede mort, Jean-Paul Kauffmann ou Florence Aubenas parexemple, venir, sans honte ni pudeur, quêter dessommes considérables pour que l'allégresse de leursalut soit mêlée à la gestion de leurs intérêts ? Quellesingulière image il faut avoir de soi et son importancepour oser une telle démarche ? Comment même a-t-ellepu germer dans la tête de cette femme qui lassée d'êtreune icône a voulu trop bien démontrer qu'elle étaitordinaire, sans classe, âpre au gain même si ce dernierdevait être arraché à l'intrépidité exemplaire de tous ceuxqui n'ont pas compté, eux, pour venir à son secours ?Soit. On ne peut pas lui interdire l'indécence. Elle a ledroit de réclamer réparation, on a le droit de la lui refuser.Mais puisqu'elle estime que l'Etat colombien lui estredevable et probablement tous ceux dont le coeur abattu pour elle non seulement parce que dans cettejungle elle souffrait mais à cause de ce qu'on lui prêtaitcomme aura, qu'elle nous rembourse également, et aucentuple.Qu'elle nous rembourse l'unanimisme festif, il est vrai untantinet ridicule, du 14 juillet. Qu'elle nous rembourse lesdithyrambes, le délire médiatique et le prix de nosillusions perdues. Qu'elle nous rembourse l'encens etl'adoration.Que vaut exactement la déplorable transformation d'uneicône en réalité humaine ?Un communiqué de presse qui tombe à pic. Samedi soir tard,Ingrid Betancourt, l’ex-otage des Farc, a annoncé à l’AFP qu’ellerenonce "à l’offre du Fonds de garantie des victimes et remerciel’Etat Français d’avoir reconnu généreusement son droit à uneréparation". En fait, depuis des mois, la Franco-Colombiennebataille pour obtenir une indemnisation auprès de l’organisme.Quel double langage d’Ingrid Betancourt. Elle demandait9.354.315,77 de dollars US à l’état colombien, pas poursa fondation. Quand le 11 juillet 2010, le journaliste DarioArismendi la questionne en direct par Caracol TV, il luidemande pourquoi un telle somme si c'est pour qu'onparle des autres otages. Il lui dit pourquoi ne pas avoirLe 3 mai dernier, le conseil d’administration du Fonds s’estd’ailleurs réuni pour réexaminer sa demande. Le Fonds estalimenté par une cotisation obligatoire prélevée sur les contratsd’assurance responsabilité civile (soit 3,30 euros par dossier),sur le modèle du régime des catastrophes naturelles.http://www.lejdd.fr/International/Actualite/Pourquoi-Ingrid-Betancourt-renonce-208121/.demande seulement 1000 pesos ? une sommesymbolique. Elle pleurniche et ne répond pas, elle est enmanque d'arguments en disant on m'a pas comprise. Ellea toujours considéré que les colombiens ne comprennentpas ce qu'elle écrit. En Europe elle a un autre langage.Finalement, après la pression des colombiens, elleconsidère que « la conciliation contre l’état estsymbolique et regrette l’avoir déposée »http://www.semana.com/noticias-nacion/ingrid-diceconciliacion-contra-estado-simbolica-arrepiente-haberlainterpuesto/141618.aspxSeñor PROCURADOR NOVENO (9) DELEGADO ANTE LOSTRIBUNALES ADMINISTRATIVOS. E.S.D.Asunto: Conciliación extrajudicialConvocante: Ingrid BETANCOURT PULECIOConvocada: La Nación –Ministerio de la Defensa nacional(Ejercito Nacional y Policía Nacional y La Nación – Ministeriodel interior y de JusticiaExpediente N°: 208-2010Ernesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES obrando comoapoderado de la señora Ingrid BETANCOURT PULECIO a quienrepresento en su proprio nombre y en su calidad de herederadel Señor Gabriel BETANCOURT MEJIA, manifiesto que desistode la petición de conciliación de la referencia.Le 13 juillet, sous la pression des colombiens, IngridBetancourt et sa famille se décident à retirer la demandecontre l’état colombien. Voir document J2056.Dans ce document, leur avocat Ernesto Juan GabrielDEVIS-MORALES fait la démarche en justice.Le document est clair, la demande d’IngridBETANCOURT est adressée à l’état, le ministère de ladéfense (l’armée et la police) et le ministère de l’intérieuret de justice.TRIBUNALES ADMINISTRATIVOS. E.S.D.Asunto: Conciliación extrajudicialConvocante: Yolanda PULECIO VELEZ, Astrid YolandaBETANCOURT PULECIO, Melanie Claire DELLOYEBETANCOURT Y Lorenzo (Lawrence) DELLOYEBETANCOURT.Convocada: La Nación –Ministerio de la Defensa nacional(Ejercito Nacional y Policía Nacional y La Nación – Ministeriodel interior y de JusticiaExpediente N°: 1238-2010Ernesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES obrando comoapoderado de la señora Yolanda PULECIO VELEZ, de la señoraAstrid Yolanda BETANCOURT PULECIO a quien represento, ensu proprio nombre y en su calidad de heredera del SeñorGabriel BETANCOURT MEJIA, de la señorita , Melanie ClaireDELLOYE BETANCOURT Y del Señor Lorenzo (Lawrence)DELLOYE BETANCOURT. manifiesto que desisto de la peticiónde conciliación de la referenciaVoir document J2057Le document est clair, la demande Yolanda PULECIOVELEZ, Astrid Yolanda BETANCOURT PULECIO,Melanie Claire DELLOYE BETANCOURT Y Lorenzo(Lawrence) DELLOYE BETANCOURT est adressée àl’état, le ministère de la défense (l’armée et la police) etle ministère de l’intérieur et de justice.PROCURADURIA GENERALl de la NACIONPROCURADURIA NOVENA JUDICIAL ANTE EL TRIBUNALADMINISTRATIVO DE CUNDINAMARCABogotá D.C. 13 de Julio de 2010Auto por medio del cual se acepta un solicitud de desistementode trámite de conciliación administrativa extrajudicial.El suscrito Procurador Noveno Judicial Administrativo deBogotá.CONSIDERANDOQue el dia 13 de Julio de 2010 fueron presentadas a estedespacho 2 solicitudes suscritas por el Doctor Ernesto JuanGabriel DEVIS-MORALES, en su condición de apoderadoespecial de la Doctora Ingrid BETANCOURT PULECIO dentrodel radicado N° 10-208, y también como apoderado de losdemas familiares, la Señora Yolanda PULECIO VELEZ, AstridYolanda BETANCOURT PULECIO y Lorenzo (Lawrence)DELLOYE BETANCOURT (Radicado 10-1238) en le sentido depresentar desistemento de las solicitudes de conciliaciónVoir document J2058Le 13 juillet 2010, le procureur général de la nation reçoitle désistement d’Ingrid BETANCOURT PULECIO et desa famille par l’intermédiaire de leur avocat Ernesto JuanGabriel DEVIS-MORALES. Le procureur signale que cedernier a été expressément diligence par IngridBETANCOURT PULECIO et sa famille pour se désisterdes demandes. Cela contredit les dires de FabriceDELLOYE « Ingrid a commis une faute dont elle s'estrepentie publiquement hier. Son excuse est d'avoir étéépouvantablement mal conseillée par un avocatcupide ».Dans ce document officiel n’a apparaît nulle part laprétendue demande d’une Fondation comme IngridBETANCOURT faisait croire en France.adminitrativa extrajudicial antes mencionadas.Que se ha constatado por parte de este despacho que le DoctorErnesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES fue facultadoexpresamente por sus respectivos poderdantes para desistir delas colicitudes de conciliación administrativa extrajudicial antesmencionadas, segun consta en los poredres respectivos que lefueron conferidos.(...)RESUELVEAdmitir les solicitudes de desistement prensentadas por elDoctor Ernesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES, en su condiciónde apoderado especial de la convocada Doctora IngridBETANCOURT PULECIO dentro del radicado N° 10-208, ytambién como apoderado de los demas familiares, la SeñoraYolanda PULECIO VELEZ, Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIO y Lorenzo (Lawrence) DELLOYE BETANCOURT(Radicado 10-1238), en los cuales aparecen como convocadosla NACION –MINISTERIO DE DEFENSA NACIONAL y elMINISTERIO DEL INTERIOR Y DE JUSTICIA.5...°àáâäçèéêëìíîïñòóôõùúDétail des sommes exigées à l’état colombien par Ingrid Betancourt et sa familleIngrid Betancourt demande à l’état Colombien à titre personnel la somme de 4.303.297,72 de dollars US.Pour ses enfants, sa soeur et sa mère, la somme 5.051.018,05 de dollars US.Soit un total de 9.354.315,77 de dollars US.Demanda C-36418. Page 12 et 13/24§ Cuarto) (...)Para Ingrid BETANCOURT PULECIO, por concepto de losdaños morales que ha sufrido y está sufriendo por le secuestrode que fue victima la suma de UN MIL QUINIENTOSMILLONES DE PESOS ($1.500.000.000) (...)Para Ingrid BETANCOURT PULECIO, en su condición deheredera del señor Gabriel BETANCOUR MEJIA, fallecido el23 de marzo de 2002, por concepto de perjuicios morales qusufrió en vida por el secuestro de su hija la suma deQUINIENTOS MILLONES DE PESOS ($500.000.000) (...)Quinto) (...)Para Ingrid BETANCOURT PULECIO, por concepto de losperjuicios inmaterieles de orden fisiólogique o daños a la vidade relación que ha sufrido y está sufriendo por el secuestro deque fue víctima la suma de UN MIL QUINIENTOS MILLONESDE PESOS ($1.500.000.000) (...)Para Ingrid BETANCOURT PULECIO, en su condición deheredera del señor Gabriel BETANCOUR MEJIA, fallecido el23 de marzo de 2002, por concepto de perjuicios inmaterialesde orden fisiólogique o daños a la vida de relación que sufrióen vida por el secuestro de su hija la suma de QUINIENTOSMILLONES DE PESOS ($500.000.000) (...)Sexto) (...)...las canditades liquidas reconocidas en la sentenciadevengarán intereses comerciales desde el momento en quequede ejecutoriada la respectiva sentencia hasta cuando secumpla el plazo que la sentencia disponga para el pago.Ingrid Betancourt veut faire payer à l’état colombien, à titrepersonnel, pour des dommages moraux et immatérielspour la mort de son père.Dommages moraux : 825.227.76 dollarsDommages moraux, en condition d’héritière de son père :275.075,92 dollarsDommages immatériels : 825.227.76 dollarsDommages immatériels, en condition d’héritière de sonpère : 275.075,92 dollarsA ces sommes il faut ajouter les intérêts commerciaux etmoratoires.Sexto) (...)las canditades liquidas reconocidas en la sentenciadevengarán intereses moratorios a la tasa más altacertificada pour la Superintendencia Financiera, desDemanda C-36418. Page 11/24§ Segundo) La referente a: Que se condene a laCONVOCADA, esto es, La Nación –Ministerio de la DefensaNacional y La Nación- Ministerio del Interio y de Justicia, comoreparación del daño ocasionado a indemnizar y/o pagarmediante sumas liquidas de moneda de curso legal enColombia, à la parte CONVOCANTE, o aquien representelegalmente sus derechos, los perjuicios patrimoniales de ordenmaterial, sufridos a consecuencia del secuestro de la señoraIngrid BETANCOURT PULECIO. Los cuales se estiman en lasuma de $ 1.822.018.217,42 los que están razonablementestimados y discriminados en el caputulo siguiente.Demanda C-36418. Page 14 et 15/24Sin limitar a lo siguiente, para calcular este perjuicio materialtomaremos como base el salario neto de su último empleo,esto es, el de senadora de la República de Colombia.Tableau résumé (valeur en pesos):Año Salario mensual Salario Anual2002 $14.049.226,00 $146.111.950,402003 $14.923.421,00 $181.568.288,832004 $15.809.881,00 $192.353.552,172005 $16.711.044,00 $203.317.702,002006 $17,613.440,00 $214.296.853,332007 $18.494.112,00 $225.011.696,002008 $19.546.427,00 $119.233.204,70$1.281.893.247,43+ 25%* $320.473.311, 86Estos salarios incluyen:-Sueldo básico de un Congresista-Gastos de Representación de un Congresista-Subsidios de vivienda de un Congresista-Prima de bienestar y salud de un CongresistaAdemás tiene derecho a prima de mitad de año y prima denavidad.Tableau résumé (valeur en pesos) des primes de la moitié del’année et de noël:Tableau résumé (valeur en pesos):Año Primas2002 $21.073.839,002003 $22.385.131,502004 $23.714.821,502005 $25.066.566,002006 $26.420.160,002007 $27.741.168,002008 $29.319.640,50$175.721.326,50+ 25%* $43.930.331,63*Las sumas indicadas en los dos cuadros anteriores, tienenque ser incrementadas con un 25% por factor prestacional,Ingrid BETANCOURT, a titre personnel et pas pour unequelconque Fondation comme elle le prétend, demandebien la condamnation de l’état colombien : du Ministère dela défense et du Ministère de l’intérieur et de justice. C’estbien l’armée qui l’a libérée de son calvaire et elle veutqu’elle soit condamnée.La somme de 1.822.018.217,42 pesos représente1.002.386,67 dollars. (pour un dollar il faut 1817,68pesos).Dans une entrevue avec Dario Arismendi de Caracol TV,le 11 juillet 2010, elle assure qu’il n’y aucune demandecontre l’état.http://www.semana.com/noticias-nacion/ingrid-diceconciliacion-contra-estado-simbolica-arrepiente-haberlainterpuesto/141618.aspxIngrid Betancourt, ce qu’elle n’a pas dit !Hermes Editorial. ISBN : 978-2-9600889-0-8www.hermes-editorial.com. Publié en octobre 2009.Page 161Ingrid Betancourt fait campagne pour lesélections législatives du 8 mars 1998, pour la période1998-2002. Elle restera au Sénat jusqu’ au 16 mai 2001,date à laquelle elle renonce à son siège pour se présenteraux élections présidentielles de 2002.Tableau résumé (valeur en dollars US) :Anée Salaires mensuels Salaires Annuels2002 7.729,20 80.383,752003 8.210,14 99.890,122004 8.697,83 105.823,662005 9.193,61 111.855,602006 9.690,06 117.895,802007 10.174,56 123.790,592008 10.753,50 65.596,36705.235.93+ 25%* 176.308,98Bien qu’elle a démissionné au sénat le 16 mai 2001, IngridBetancourt prétend obtenir de l’état colombien un salairede sénateur avec tous les avantages comme les primes,les dépenses de représentation, les subsides d’habitation,la prime de bien-être et de santé.Tableau résumé (valeur en dollars US):Anée Primes2002 11.593,812003 12.315,222004 13.046,752005 13.790,422006 14.535,092007 15.261,852008 16.130,2596.673,41+ 25%* 27469.26asi :Demanda C-36418. Page 17/24RESUMEN DE LOS PERJUICIOS:Perjudicios materiales (lucro cesante):Tableau résumé (valeur en pesos)Salarios $1.281.893.247,43Primas $175.721.326,50Factor prestacional de salarios $320.473.311,86Factor prestacional de primas $43.930.331,63Sous-total $1.822.018.217,42Perjuicios morales $2.500.000.000,00Daños a la vida de relación $2.500.000.000,00Perjuicios morales heredera deGabriel BETANCOURT MEJIA$500.000.000,00Daños a la vida de relación herederadeGabriel BETANCOURT MEJIA$500.000.000,00Total $7.822.018.217,42Les sommes indiquées dans les deux tableaux doiventêtre augmentées d’un 25%Résume des préjudicesTableau résumé (valeur en dollars US):Salaires 705.235.93Primes 96.673,41+ 25% des salaires 176.308,98+ 25% des primes 24168,35Sous-total 1.002.386,67Préjudices moraux 1.375.379,60Préjudices de la vie relationnelle 1.375.379,60Préjudices moraux héritière deGabriel BETANCOURT MEJIA275.075,92Préjudices de la vie relationnellehéritière deGabriel BETANCOURT MEJIA275.075,92Total 4.303.297,72Demanda C-36417. Page 14/33a. Para Melanie Claire DELLOYE BETANCOURT, en sucondición de hija de Ingrid BETANCOURT PULECIO victimadel secuestro, por concepto de lo dejado de percibir comoconsecuencia del secuestro de su madre la suma deSETENTA Y SITE MIL TRESCIENTOS TREINTA Y TRESDOLARES CON TREINTA Y TRES CENTAVOS (USD$77.333,33).b. Para Lorenzo (Lawrence) DELLOYE BETANCOURT, en sucondición de hija de Ingrid BETANCOURT PULECIO victimadel secuestro, por concepto de lo dejado de percibir comoconsecuencia del secuestro de su madre la suma deSETENTA Y SITE MIL TRESCIENTOS TREINTA Y TRESDOLARES CON TREINTA Y TRES CENTAVOS (USD$77.333,33).Cuarto)(...) los perjudicios patrimoniales de orden material dañoemergente sufridos por la señora Yolanda PULECIO VELEZcomo consecuencia del secuestro de su hija de la señoraIngrid BETANCOURT PULECIO. Los cuales se estiman en lasuma de CUATROCIENTOS MILLONES DE PESOS($400.000.000). (...)Demanda C-36417. Page 15/33Sexto)a) Para Yolanda PULECIO VELEZ, en su condición de madrede Ingrid BETANCOURT PULECIO victima del secuestro, porconcepto de los daños morales que ha sufrido y está sufriendopor el secuestro de su hija la suma de MIL MILLONES DEPESOS ($1.000.000.000).b) Para Astrid Yolanda BETANCOURT PULECIO, en sucondición de hermana de Ingrid BETANCOURT PULECIOvictima del secuestro, por concepto de los daños morales queha sufrido y está sufriendo por el secuestro de su hermana lasuma de SETECIENTOS CINCUENTA MILLONES DEPESOS ($750.000.000).c) Para Astrid Yolanda BETANCOURT PULECIO, en sucondición de heredera del señor Gabriel BETANCOURTMEJIA, fallecido el 23 de marzo de 2002, padre de de IngridBETANCOURT PULECIO victima del secuestro, por conceptode los daños morales que sufrió en vida por el secuestro de suIngrid Betancourt prétend que :- ses enfants ont droit à avoir une indemnisation de l’étatcolombien de l’ordre de 1.177.637,01 dollars chaque un.- sa mère Yolanda Pulecio a droit à une indemnisation de1.320.364,41 dollars.- sa soeur Astrid BETANCOURT a droit à uneindemnisation de 1.375.379,60 dollars.Résumé des sommes en dollars US :Melanie, manque à percevoir 77.333,33Melanie, préjudices moraux 550.151,84Melanie, préjudices a la vierelationnelle550.151,84Lorenzo, manque à percevoir 77.333,33Lorenzo, préjudices moraux 550.151,84Lorenzo, préjudices a la vierelationnelle550.151,84Yolanda PULECIO VELEZpréjudices patrimoniaux220.060,73Yolanda PULECIO VELEZPréjudices moraux550.151,84Yolanda PULECIO VELEZPréjudices a la vie relationnelle550.151,84Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIOPréjudices moraux412.613,88Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIOPréjudices a la vie relationnelle412.613,88Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIOPréjudices moraux herirtières deGabriel BETANCOURT MEJIA275.075,92Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIOPréjudices a la vie relationnelleGabriel BETANCOURT MEJIA275.075,925.051.018,05A ces sommes il faut ajouter les intérêts commerciaux ethija la suma de QUINIENTOS MILLONES DE PESOS($500.000.000).d) Para Melanie Claire DELLOYE BETANCOURT, en sucondición de hija de Ingrid BETANCOURT PULECIO victimadel secuestro, por concepto de los daños morales que hasufrido y está sufriendo por el secuestro de su madre la sumade MIL MILLONES DE PESOS ($1.000.000.000).e) Para Lorenzo (Lawrence) DELLOYE BETANCOURT, en sucondición de hija de Ingrid BETANCOURT PULECIO victimadel secuestro, por concepto de los daños morales que hasufrido y está sufriendo por el secuestro de su madre la sumade MIL MILLONES DE PESOS ($1.000.000.000).Demanda C-36417. Page 17/33a) Para Yolanda PULECIO VELEZ, en su condición de madrede Ingrid BETANCOURT PULECIO victima del secuestro, porconcepto de los daños de orden fisiológico o daños a la vidade relación que ha sufrido y está sufriendo por el secuestro desu hija la suma de MIL MILLONES DE PESOS($1.000.000.000).b) Para Astrid Yolanda BETANCOURT PULECIO, en sucondición de hermana de Ingrid BETANCOURT PULECIOvictima del secuestro, por concepto de los los daños de ordenfisiológico o daños a la vida de relación que ha sufrido y estásufriendo por el secuestro de su hermana la suma deSETECIENTOS CINCUENTA MILLONES DE PESOS($750.000.000).c) Para Astrid Yolanda BETANCOURT PULECIO, en sucondición de heredera del señor Gabriel BETANCOURTMEJIA, fallecido el 23 de marzo de 2002, padre de de IngridBETANCOURT PULECIO victima del secuestro, por conceptode los daños de orden fisiológico o daños a la vida de relaciónque sufrió en vida por el secuestro de su hija la suma deQUINIENTOS MILLONES DE PESOS ($500.000.000).d) Para Melanie Claire DELLOYE BETANCOURT, en sucondición de hija de Ingrid BETANCOURT PULECIO victimadel secuestro, por concepto de los daños de orden fisiológico odaños a la vida de relación que ha sufrido y está sufriendo porel secuestro de su madre la suma de MIL MILLONES DEPESOS ($1.000.000.000).e) Para Lorenzo (Lawrence) DELLOYE BETANCOURT, en sucondición de hija de Ingrid BETANCOURT PULECIO victimadel secuestro, por concepto de los daños de orden fisiológico odaños a la vida de relación que ha sufrido y está sufriendo porel secuestro de su madre la suma de MIL MILLONES DEPESOS ($1.000.000.000).Demanda C-36417. Page 18/33Undécimo)(...) las cantidades liquidas reconocidas en la sentenciadevengarán intereses comerciales (...)Duodécimo)(...) las cantidades liquidas reconocidas en la sentenciadevengarán intereses moratorios (...)RESUMEN de las sumas en pesos:Melanie, dejado de percibir USD$ 77.333,33Melanie, perjuicios morales $1.000.000.000Melanie, Daños a la vida de relación $1.000.000.000Lorenzo, dejado de percibir USD$ 77.333,33Lorenzo, perjuicios morales $1.000.000.000moratoires.Lorenzo, Daños a la vida de relación $1.000.000.000Yolanda PULECIO VELEZPerjuicios patrimonial$400.000.000Yolanda PULECIO VELEZPerjuicios morales$1.000.000.000Yolanda PULECIO VELEZDaños a la vida de relación$1.000.000.000Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIOPréjudice moral$750.000.000Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIODaños a la vida de relación$750.000.000Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIOPerjuicios morales heredera deGabriel BETANCOURT MEJIA$500.000.000Astrid Yolanda BETANCOURTPULECIODaños a la vida de relaciónGabriel BETANCOURT MEJIA$500.000.000$8.900.154.666,66Demanda C-36418. Page 18/24RELACION DE LAS PRUEBAS QUE SE ACOMPAÑAN Y DELAS QUE SE HARAN VALER EN EL PROCESOSolicito que se tengan como pruebs para esta conciliación, lassiguientes que acompañoDOCUMENTALES1°) Poder general que la señora Ingrid BETANCOURTPULECIO confirió a la señora Marelbi de Jesús AGATTONBARROS, por medio de la escriture pública N°: 10271 del 29de noviembre de 2008 de la Notaría 76 del círculo de Bogotá.2°) Poder especial que por documento privado confiere alsuscrito* la señora Marelbi de Jesús AGATTON BARROS ennombre y representación de la señora Ingrid BETANCOURTPULECIO, debidamente otorgado.Demanda C-36417. Page 18/33DOCUMENTALES1°) Poder especial que por documento privado confiere alsuscrito* Melanie Claire DELLOYE BETANCOURT,debidament otorgado.2°) Poder especial que por documento privado confiere alsuscrito* Lorenzo (lawrence) DELLOYE BETANCOURT,debidament otorgado.3°) Poder especial que por documento privado confiere alsuscrito* la señora Yolanda PULECIO VELEZ, debidamentotorgado.3°) Poder especial que por documento privado confiere alsuscrito* la señora Astric Yolanda BETANCOURT PULECIO,debidament otorgado.* Ernesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES, avocatLa réaction de Fabrice DELLOYE, père des enfantsd’Ingrid :Ingrid a commis une faute dont elle s'est repentiepubliquement hier. Son excuse est d'avoir étéépouvantablement mal conseillée par un avocat cupide etaussi d'avoir des difficultés à revivre et par voie deconséquence de mesurer la portée des choses. MonsieurTorres, ni vous, ni moi, avons passés six années et cinqmois dans la jungle entre les mains des Farc. Mes enfantsont signé de bonne foi pour leur mère un document danslequel n'apparaissait aucun montant et qui était en toutpoint semblable à ceux signés par les autres otages dontles familles des députés du Valle. Je comprendsparfaitement la réaction du peuple colombien et suisintervenu ce matin à deux reprises à la radio pourdemander pardon au nom de ma famille et redire toutel'admiration et l'infinie reconnaissance que nous avons àl'égard de l'armée colombienne et principalement des neufhéros qui ont mené l'opération Jaque.La demande d’indemnisation a été rédigée par IngridBetancourt et remise à son amie Marelbi de JesúsAGATTON BARROS, qui à son tour l’a remis à l’avocatErnesto Juan Gabriel DEVIS-MORALES qui a introduit lesdémarches auprès du Ministère de la Défense. Un teldocument de 57 pages a demandé quelques mois depréparation avant d’être introduit au Ministère de laDéfense.L’avocat a reçu un pouvoir spécial de la part de Melanie,Lorenzo enfants d’Ingrid Betancourt, de sa soeur AstridBetancourt et de sa mère Yolanda PULECIO VELEZ.